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| POINT DE VUE – Par Vieux SAVANE |
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| Changer de cap ! |
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| « Un des combats pour lesquels, je vais m’investir, c’est justement que les Sénégalais, à l’instar des sportifs, puisse changer de maillot pour travailler et féliciter le vainqueur, qui n’est personne d’autre que le peuple sénégalais » (Voir L’Observateur n° 2597). Comment comprendre que l’auteur de ces propos, Serigne Mboup, désormais ex président de la fédération des cadres libéraux, puisse poursuivre sa reconversion, regardant ses compatriotes droit dans les yeux et leur faire partager cet étrange sentiment : «J’ai été accusé, à raison d’être l’ami de Macky Sall. C’est une amitié qui est vraie, que je revendique (…). Je n’ai jamais voulu parler de cette amitié, parce que la vie privée n’a rien à voir avec la vie politique». |
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| ANALYSE - Par Madior FALL |
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| L’équation militaire |
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| Les chefs d'Etat ouest-africains cherchent à maintenir la pression sur les juntes qui ont suspendu la démocratie et les institutions républicaines au Mali et en Guinée-Bissau. Réunis hier, jeudi 3 avril à Dakar qui reprend ainsi l’initiative au plan sous-régionale après l’intermède de la présidentielle et l’agacement que les agissements et l’agitation frénétique du pouvoir déchu le 25 mars dernier avait fini par susciter au sein de la communauté, voire du Continent ainsi qu’au niveau de plusieurs autres capitales du monde, ils ont fait montre de leur volonté de rétablir l’ordre républicain dans ces deux pays. Sans toutefois s'engager à envoyer immédiatement des forces sur place. |
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| COMMENTAIRE DU JOUR - Par Madior FALL |
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| Parti pris ! |
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| L’Empereur Napoléon 1er disait de son ministre de l’Intérieur, MONTALIVET Jean-Pierre Bachasson (1766-1823), « honnête homme qui m'est demeuré, je crois, toujours tendrement attaché… », qu’il était l’homme qui dormait le moins sur l’étendue de l’Empire, malgré ses crises fréquentes d’une tenace goutte qui le clouait le plus souvent au lit. L’homme qui avait alors un éventail de missions fort étendu, veillait sur tout sur l’ensemble des 130 départements du Grand empire, de la Hollande jusqu’à Rome et avait compétence, outre d’être le premier policier de l’Empire, sur l'Instruction publique, les Beaux-arts, l'Agriculture et le Commerce… |
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| A qui le tour, après Amara ! |
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15 décembre 2009-7 février 2012. C’est le temps que Amara Traoré et son staff ont passé à la tête de la sélection nationale de football du Sénégal. Soit deux ans, un mois, 23 jours. Il a livré 18 matches dont neuf officiels soldés par cinq victoires, un nul en phase éliminatoires et trois défaites en phase finale.
Sur les matches amicaux, l’ex-sélectionneur national a également joué neuf matches, sanctionnés par cinq victoires et deux défaites de (2-0), face au Danemark et contre le Maroc. |
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| Au nom de l’Afrique combattante, Justice pour Habré ! |
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| La Cour d’Appel de Dakar, pour la énième fois a statué sur une requête aussi itérative qu’insultante pour notre pays et pour l’Afrique tout entière. A la dernière requête en date, de la Belgique qui ne demande ni plus, ni moins qu’à extrader l’hôte tchadien du Sénégal, le président Hissein Habré auprès de ses juridictions qu’elle décrète universellement compétentes,-on se demande bien pourquoi ?,- la Cour d’Appel a dit encore niet. La Chambre d’accusation de cette Cour a rejeté à nouveau la demande d’extradition en Belgique de l’ancien président tchadien, qui a trouvé refuge à Dakar depuis sa chute en 1990. |
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| L’exception Amara |
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| Amara Traoré n’a pas attendu la dernière minute pour publier la liste des joueurs devant prendre part à la Can 2012 (selon le règlement, il avait jusqu’au 8 janvier soit 14 jours avant la compétition pour livrer sa liste). Mieux, Mamar n’a pas non plus voulu convoquer plus de 23 joueurs, comme ses collègues d’Afrique et d’ailleurs pour parer à toute éventualité (blessure par exemple). |
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| Sauver le soldat Tapha ! |
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| Le président de la Fédération sénégalaise de basketball a eu la tête de son sélectionneur, Moustapha Gaye. Logique, dira-t-on ! Parce qu’une telle décision ne surprend personne. Ce, depuis que le comité directeur, instance exécutive du basket sénégalais a décidé de renouveler sa confiance à l’homme d’affaires, mis en ballotage dans l’opinion publique sur sa façon de manager. |
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| Evaluez les réformes |
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| Pour garantir le succès d’un programme de réformes, il est indispensable de mettre en place un bon système de suivi – évaluation et d’entreprendre des études d’impact. C’est le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, lui-même, qui le rappelait ainsi lors de la neuvième session du Conseil Présidentiel de l’Investissement(Cpi) tenu le 14 juin 2010. Il venait pourtant, un peu avant, de déclarer que « L’évaluation que nous avons faite des réformes de l’environnement des affaires, à l’occasion du Conseil interministériel du 10 juin 2010, préparatoire à la présente session du Conseil Présidentiel de l’Investissement, a montré que le plan d’actions prioritaires adopté en octobre 2009 a connu un bon niveau d’exécution. » |
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| Dangereuse valse à cinq temps |
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| Le meilleur moyen de tuer un Etat, c’est de lui enlever sa crédibilité. Or, la crédibilité d’un Etat ne se mesure pas uniquement à des ratios dette / valeur des actifs / PIB et donc à sa capacité d’endettement. Comme l’entreprise, l’Etat est incarné par son chef, le Président de la République dont l’une des plus grandes valeurs c’est d’être tout sauf un homme incohérent, qui n’a pas de parole et qui réagit au gré de ses humeurs du moment. Un homme « nuancé » quoi. Malheureusement, c’est ce à quoi nous assistons depuis maintenant onze d’alternance au Sénégal et les choses vont en s’empirant. La dernière « prouesse » du Président Wade en Conseil des ministres en est une nouvelle illustration parfaite. Notant que « la licence d’exploitation d’un réseau de télécommunications, concédée à un moment donné de l’évolution de notre pays, entraine d’énormes bénéfices en faveur de l’exploitant », le Président de la République décide de soumettre au Parlement « un projet de loi fixant la part incompressible de l’Etat, d’au moins 35%, dans le capital de toutes les sociétés de télécommunications au Sénégal ». |
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| CANDIDATURE VALIDEE POUR LA CAN 2012 |
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| Les «Lions» en route pour succéder aux «Pharaons» |
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| Pour un pays féru de foot et passionné de politique, dénominateur commun et plus grand commun diviseur, janvier et février prochains, séquences temporelles au cours desquelles se tiendront la Can et l’élection présidentielle, seront intensément vécues. Ecartés du tournoi final de la Coupe d’Afrique des nations de football (Can) 2010, les « Lions » du Sénégal ont donc acquis samedi, à la faveur d’une victoire (2-0) sur les « Simbas » de la République démocratique du Congo et ce, avant l’ultime journée, leur ticket de participation au rendez-vous Gabon-Guinée équatoriale (21 janvier- 12 février 2012). |
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| Dis-moi…Indices |
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| Un indice boursier est la valeur d’un portefeuille d’actions défini avec des règles précises et composé d’actions du marché. Pour être représentatif, il doit être composé de valeurs liquides et diversifiées (on choisit en général les valeurs ayant la plus forte capitalisation).Ceci permet d’offrir une bonne représentativité de la structure économique du marché et d’éviter les risques de manipulation. |
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| A quel prix ? |
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La problématique réside dans la consommation qui, elle, renvoie à un dilemme cornélien : Consommer de la qualité ou consommer moins cher ? Les deux seraient bien évidemment l’idéal et à défaut, certains, forcément, n’hésiteront pas une seconde pour faire le choix de la qualité, de même que beaucoup d’autres ne réfléchiront pas une seconde pour ne voir que le prix. C’est sans doute sur cette dernière catégorie que repose la problématique de l’huile Segal, du nom de cette huile d’arachide fabriquée traditionnellement avec de pressoirs mécaniques et qui, empêche les huiliers de triturer en paix.
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| L’argent noir |
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D’où vient l’argent des partis ? Comment est-il utilisé ? La question agace et les réponses servies sont plus que laconiques, surtout lorsqu’elles se drapent du grand boubou « officiel » de la loi. Celle qui circonscrit les ressources financières aux cotisations, dons et libéralités de ses membres. C’est l’arbre qui cache la forêt, le miroir aux alouettes ! Les coulisses sont grosses de secrets que la scène dissimule pour faire sensation. L’opinion n’y voit que du feu.
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| Chronique d’un échec nauséabond |
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| « Les ordures, c’est de l’or dur » avait l’habitude de répondre Khalifa Sall, le maire de Dakar, à chaque fois qu’il est interpellé sur les intensions du gouvernement de reprendre la collecte et la gestion des ordures en main. C’est désormais chose faite. L’Etat a officiellement retiré « l’or dur » des mains des collectivités locales avec l’adoption depuis hier mardi 16 août 2011 d’une loi créant une « Société pour la propreté du Sénégal » (Soprosen) par l’Assemblé national. |
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| BOURSES ET ECONOMIES MENACEES DE FAILLITE EN OCCIDENT… |
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| Le Sénégal peut-il faire comme si… |
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| On pensait en avoir fini avec les crises et les récessions économiques en Occident, depuis la crise alimentaire de 2008. Mais voilà que la réalité d’un monde qui vit bien au-dessus de ses moyens rattrape les pays et leurs dirigeants. Premier touché, les Etats-Unis. Géant économique, pays le plus industrialisé de la terre, première puissance nucléaire, c’est à croire que la fin du monde est bien proche ici comme ailleurs. Les économistes ne disent pas autre chose. Changer de mode vie est nécessaire et le temps de réaction paraît aujourd’hui très court. |
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