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Emergence des pays africains par la transformation structurelle des économies
DE LA NECESSITE DE LIBERATION ET D’ENCADREMENT DU POTENTIEL DE PRODUCTION
Jean Pierre MALOU | 25/01/2018 | 09H44 GMT
 
Des économistes du Fonds monétaire internationale (Fmi) et autres experts en la matière réfléchissent depuis hier, à Dakar, sur les voies et moyens devant permettre aux pays africains d’émerger. 
 
Comment passer de pays pauvres à pays dits émergents, bâtis sur des modèles propres (locaux) et soutenus par un benchmark? C’est le substrat de la problématique que tentent de répondre économistes et autres experts en la matière, depuis hier mercredi, à Dakar. Cet atelier de deux jours d’échanges de bonnes pratiques autour de la thématique: «Réaliser le miracle africain: Politiques de diversification et de croissance», riche d’une quarantaine de délégués de seize (16) pays africains donnera l’occasion de débattre des concepts, de l’expérience des différents pays ainsi que des résultats des travaux empiriques sur la diversification dans la voie de l’émergence.

Fuad Hasanov, économiste du Fonds monétaire international (Fmi), exposant sur «Diversification économique: progrès et enseignements», trouve que les pays africains doivent impérativement construire des capacités domestiques (modèles de développement propres), la bonne gouvernance, des exportations sophistiquées, le tourisme, la finance…
 
Pour s’en convaincre, dira-t-il, «la Norvège a construit des capacités domestiques notamment dans l’exploitation de ces ressources naturelles (pétrole, pêche…). Elle s’est appliqué une bonne gestion de ses services, avec des exportations sophistiquées, le tourisme intelligent, et la bonne finance pour soutenir les initiatives à la base notamment dans la recherche…entre autres secteurs très productifs et t exportables», a-t-il cité en exemple.
 
Reda Cherif, économiste du Fmi, à son tour, débattant sur la problématique: «Politique de diversification et de croissance durable», a conseillé les Etats africains à bâtir des politiques économiques solides qui reposent sur la technologie locale et l’innovation pour exploiter pleinement le potentiel de production. Pour lui, «la politique de diversification et de croissance économique des pays africains doivent nécessairement reposer sur la manufacture, la technologie et l’innovation, l’industrie, les infrastructures de qualité, les exportations et le secteur des biens et services».
 
Toutefois, il conseille: «jamais les investissements étrangers (Ide) n’ont amené (conduit) un pays à un développement durable.» En fin, il a invité les Etats africains à s’inspirer des modèles économiques de la Malaisie, de l’Indonésie, et de la Corée par un benchmarking pour émerger.
 
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