Editorial
EDITORIAL - Par Vieux SAVANE
Kleptocratie
Le décret portant nomination des membres de la Commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite a été signé, jeudi 10 mai 2012, selon le communiqué du Conseil des ministres rendu public le même jour.  La réactivation de cette institution par le nouveau régime signifie-t-elle pour autant l’amorce d’une nouvelle ère, annonciatrice de l’avènement de la gouvernance vertueuse déclinée par le chef de l’Etat tout au long de la dernière campagne électorale ?
EDITORIAL - Par Vieux SAVANE
Ruptures
Et c’est parti ! A moins de deux mois des élections législatives, les Etats-majors des partis politiques sont secoués par des actes de défiance provenant de militants frustrés d’avoir été laissés en rade. Ne retrouvant pas leurs noms sur les listes qui ont été déposées au ministère de l’Intérieur, ils se font entendre au détour d’une obsédante complainte mettant le doigt sur l’oubli dont ils se disent victimes.
EDITORIAL - Par Madior FALL
Le Ban et l’arrière ban
Ils ont encore gagné ! «Ils»? Les lobbies, les réseaux, les apparatchiks politiques et les «embarqués» de la pseudo société civile. Ce cri d’alarme d’un observateur vigilant de la scène politique nationale a de quoi faire frémir si ce qu’il recouvre ou laisse suggérer correspond peu ou prou à une réalité ayant présidé à la formation du premier gouvernement Macky Sall.
EDITORIAL - Par Madior FALL
La mal gouvernance des Wade prolongée
Le nouveau président de la République, Macky Sall entend-il prolonger la mal gouvernance des Wade ? Il se raconte en effet, qu’il a mis à la disposition du désormais ancien président du Sénégal, l’avion de commandement pour une « Oumra » (petit pèlerinage à la Mecque) et un périple dans les pays du Golfe et Paris, la France, la destination finale. Tout cela au frais du contribuable sénégalais, notamment pour le kérosène, les droits de stationnement dans les pays visités, les indemnités dues à l’équipage et les frais divers. Plusieurs centaines de millions de FCfa. Ce qui entre en droite ligne de la mal gouvernance des Wade qui ont, tout au long de leur règne, considéré les outils mis à leur disposition par la République comme un patrimoine personnel entraînant un effritement des deniers publics au profit du clan. Ce qui se reflète dans les propres aveux du président sortant sur les caisses vides de l’Etat qu’il laisse à Macky Sall tout en lui signifiant, certainement pour le narguer qu’il ne pourrait pas payer sous peu les fonctionnaires ainsi.
EDITORIAL -Par Madior FALL
Vive le Sénégal !
Le Sénégal a encore gagné hier, dimanche 25 mars.  Une victoire de la démocratie et de la maturité des citoyens électeurs qui, comme au premier tour, ont voté calmement, dans la discipline mais avec détermination, conscients qu’il leur revenait à ce moment précis, grâce à la force de leur carte, l’impérieux devoir de s’affranchir d’un régime qui, telle la mauvaise herbe, semblait pousser sans fin.
EDITORIAL - Par Madior FALL
L'exigence démocratique
Demain dimanche 25 mars, les Sénégalais des villes, des campagnes et de la diaspora sont appelés à nouveau aux urnes. Un scrutin qui comme au premier tour le 26 février passé, devra se dérouler dans l'ordre et la discipline, le calme, la sérénité et la paix sur l'ensemble du territoire national et partout où les Sénégalais sont appelés à voter. Les électrices et les électeurs de toutes les couches, de toutes les catégories et de tous les segments de la société sénégalaise une et indivisible auront à cœur de revoter pour le Sénégal avant tout en portant sereinement leur choix sur le candidat qui leur inspire confiance ou qui porte leur espoir. Ils voteront à nouveau pour la pérennité de leurs  institutions et au respect dû aux valeurs républicaines. Ils accorderont également leurs suffrages pour que s'opèrent les changements qu'ils attendent et qu'ils sont en droit d'attendre de ceux qui aspirent à conduire leur destinée. 
EDITORIAL - Par Madior FALL
La montée des périls
La violence a refait surface. Verbale et physique. La campagne électorale pour ce second tour gros d’une alternance générationnelle est émaillée d’incidents et de sorties de plus en plus violents. On se lâche au propre comme au figuré dans les deux camps. Cela vole bas. Hier, mercredi 14 mars à Kébémer, la caravane du candidat Macky Sall a été attaquée par des individus logés dans le camp de son adversaire, le candidat des Forces alliées (Fal 2012), Abdoulaye Wade, originaire de la ville. Sa sécurité et les éléments du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (Gign) et de la Brigade d’intervention polyvalente de la police (Bip) ont riposté aux jets de pierres des assaillants. Des agresseurs qui ont été mis en déroute, rapportent les journalistes qui ont suivi le convoi de Macky Sall. Ce dernier a condamné cette agression qui fait suite à celle un plus tôt perpétrée à Saint-Louis contre encore sa caravane.
EDITORIAL Par Madior FALL
La République chahutée
Très grave, la sortie à la télévision d’hier, jeudi 8 mars dans le cadre d’un temps d’antenne de campagne électorale qui démarre, à la diffusion anormalement retardée pour des problèmes techniques, du candidat des Forces alliées 2012 (Fal 2012), Abdoulaye Wade. Problèmes technique, la belle excuse ! Il semblerait plutôt que l’on cherchait à effacer la voix tonitruante d’un Mbaye Pekh dans ses œuvres, entre autres tâches de nettoyage qu’un montage laborieux n’a su essuyer totalement. Prévue à 21 heures, la diffusion n’a eu lieu qu’au-delà de 23 heures.  
Choisir, c’est renoncer
Les Sénégalaises et les Sénégalais ont opté hier, dimanche 26 février pour les urnes dans l’ordre et la discipline, le calme, la sérénité et la paix. Ils ont arbitré tranquillement aussi bien ceux qui s’étaient ligués contre la candidature de Wade que le contentieux politique né de cette situation. Ils ont voté pour le Sénégal avant tout. Pour la pérennité de ses institutions et au respect dû aux valeurs républicaines. 
Arrêtons le massacre !
Il n’est pas trop tard. Il n’est jamais trop tard, pour un dialogue inclusif, franc, sincère, dénué d’arrières pensés, d’esprit de ruse ou d’une quelconque fourberie entre tous les fils d’un pays. Le seul souci devant être de préserver le Sénégal, confronté aujourd’hui aux heures les plus troubles de son histoire postindépendance. Un dialogue qui s’impose avec acuité à tous les acteurs du jeu public sans exception.
CHRONIQUE DEL’IMPROVISTE
Comptes de faits
Pour «valider» sa candidature à l’élection présidentielle française de 1981, le comique Coluche, qui savait être agitateur ou provocateur selon les circonstances  et jusque là hors du champ politique, avait donné une seule raison : «Avant moi, la France était coupée en deux, avec moi, elle sera pliée en quatre». Alors que les sondages de l’époque le créditaient de 16% d’intentions de vote, il finit par retirer sa candidature, non sans avoir sérieusement perturbé le paysage politique français.
BENNO
Il est minuit, camarades!
«Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va».
Sénèque
Du «Bennoo»  au «Béénoo». Union hier, divergences, voire oppositions, aujourd’hui.  Le consensus forgé autour des Assises nationales qui avait entretenu tant d’espoirs dans les rangs d’une opposition déterminée à se poser en alternative à la gouvernance libérale, a bien connu une  césure.
EUX & NOUS
Les nouveaux défis des télécommunications en Afrique
Il y a deux ans, dans un article au titre très évocateur sur les télécommunications en Afrique « Pourquoi Orange aime l’Afrique ? », le magazine Jeune Afrique relatait les « conquêtes » de France Télécom sur le continent.
L'OBSERVATOIRE
Chrono, il se fait tard !
Un boulevard pour La Palice et Wade saura où se tenir. Le président de la République n’aura pas la naïveté de croire que ce que ses ministres et lui se sont dit hier a emporté l’adhésion de tous ceux qui les ont écoutés. En fait, la première vérité est que bien des Sénégalais ont passé la journée d’hier mercredi à zapper, chaque fois que, dans leur recherche, ils sont tombés sur la RTS. 
L'OBSERVATOIRE
Feu du voisin, brasier chez soi
L’enfer c’est les autres. De part et d’autre des rives du Fleuve Sénégal, le regard n’est plus fraternel. Oubliés les heures et jours où Nouakchott ne jurait que par Dakar. Le président sénégalais avait réussi le tour de passe-passe de trouver au Général Mouhamed Abdoul Aziz, une porte de sortie pour légitimer le pouvoir d’un ancien putschiste. La lune de miel dura le temps qui sépare du réveil des vieux démons. Et chaque partie du couple se remet à considérer les contours de son nombril.
 
 
     
   
     
 
 
SUPPRESSIONS D’AGENCES, BAISSE DES SALAIRES...
Entre 183 et 200 milliards d’économie par an
COMMENTAIRE
Le coup d'Atépa !
CRISE DE L’ELECTRICITE
Les axes du mal
LEVEE DE LA SURTAXE SUR LES APPELS TELEPHONIQUES ENTRANTS
Les éléments d’un accord
BABACAR GAYE PORTE-PAROLE DE PDS
«Je trouve inconcevable qu’un ministre de la République gagne 2 millions»
PRIX DES DENREES, IMPOTS SUR LES SALAIRES
Comment l’Etat compte-t-il financer les baisses
COMMENTAIRE DU JOUR - Par Vieux SAVANE
Pour une culture de la transparence
RETOUR DE LA GAUCHE FRANÇAISE AU POUVOIR
Hollande remet en selle Tanor
DECLARATION DE PATRIMOINE
Macky inspire son ministre de la justice
CONTRE LA TRANSHUMANCE POLITIQUE AU SENEGAL
Djibo Ka préconise l’adoption d’une loi
 
 
 
 
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