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PROJET DE L’ECOLE NATIONALE DES ARTS ET DES METIERS DE LA CULTURE
ESPOIRS, ATTENTES ET EXIGENCES
Mariame Djigo | 17/02/2017 | 11H19 GMT
 
Le projet de l’Ecole nationale des arts et des métiers de la culture va surtout développer la création artistique. Ce, grâce aux nouvelles filières que celle-ci va intégrer. Le panel sur « La Pertinence du projet de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers de la Culture pour le développement des industries culturelles » qui a réuni hier, jeudi 16 février, des hommes de culture à la galerie nationale, a permis de réfléchir sur l’approche que devrait avoir la future école.
 
La future Ecole nationale des arts et des métiers de la culture viendra booster le secteur artistique. C’est la conviction des hommes de culture réunis hier, jeudi 16 février à la galerie nationale d’art, à l’occasion d’un panel sur « La Pertinence du projet de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers de la Culture pour le développement des industries culturelles ». 

La nouvelle école permettra ainsi de promouvoir l’éducation et la formation artistiques. Sur ce, le directeur par intérim de l’Ena, Bernard Bangoura, a fait savoir que la formation artistique et culturelle devrait être en phase avec la politique culturelle. « Il faut que le management des politiques publiques rime avec une certaine efficacité », dira-t-il. Avec cette future école qui permettra encore de produire des élèves avec des profils plus professionnels, la culture parviendra à se développer, mais encore faudrait-il que «la formation artistique soit réformée », sans parler de «la nécessité de revisiter les filières et les programmes », a ajouté Bernard Bangoura. 
 
A cela s’ajoute qu’il faudrait tenir compte de l’évolution des technologies de l’information et de la communication, si l’on se fie au directeur par intérim de l’Ena. C’est pourquoi il faut un « projet pédagogique et très professionnel et nous proposons de chercher le lien avec le concept actuel des industries culturelles ». Les panélistes ont fait savoir que les secteurs des industries culturelles sont au total de huit, dont l’édition musicale, les éditions numériques, le livre, la mode, les commerces culturels… 
 
Selon  le directeur des Etudes et des Stages, Seyni Gadiaga,  la future Ecole nationale des arts et des métiers de la culture vient à son heure. « On a beaucoup attendu cette école », dit-il. Seyni Gadiaga a aussi souligné qu’il est important de développer l’image car c’est un moyen  de libération pour avoir de l’autonomie ». C’est d’ailleurs ce qui justifie selon lui l’intégration de l’édition cinématographique pour encourager la création de jeux vidéo. « Le développement du secteur de la mode est aussi à encourager car la mode ne doit pas seulement se limiter aux défilés », a soutenu Seyni Gadiaga.
 
Le chef de département des arts plastiques, Mouhamed Diallo a, quant à lui, axé sa communication sur la « nécessité d’impliquer les professionnels de la culture, surtout les artistes, dans les affaires, parce que les industries culturelles contribuent beaucoup au développement ». 
 
Le panel se tient en prélude de la tenue prochaine de journées de travail sur le cadrage de rubans pédagogiques et la mise en place de contenus d’enseignements de l’Ecole nationale des Arts.
 
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