Mise à jour: 15/01/2016 à 10H44 GMT
 
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POUR RELEVER LE DEFI DE L’AUTOSUFFISANCE EN 2025
LA CEDEAO S’ENGAGE A SOUTENIR LES POLITIQUES NATIONALES
Chérif FAYE | 15/01/2016 | 10H37 GMT
 
Les pays membres de la CEDEAO seront bien appuyés dans leurs politiques nationales et stratégies pour relever le défi de l’autosuffisance en 2025. L’annonce est faite, jeudi 14 janvier à Dakar, par Kalilou Traoré, Commissaire de la CEDEAO pour la Promotion de l’industrie et du secteur privé, en marge de la clôture de la Conférence régionale sur «Améliorer les politiques d’autosuffisance en riz en Afrique de l’Ouest: défis et opportunités», organisée depuis le 12 janvier par l’Initiative Prospective Agricole Rurale (IPAR) et ses partenaires, avec l’appui de l’Institut canadien pour la recherche et le développement (CRDI).
 
«L’atelier nous a permis donc de dégager beaucoup de pistes de réflexion qui vont alimenter les politiques à venir. La CEDEAO est engagé dans le développement du secteur riz avec une initiative qu’on appelle ‘’l’Offensive Riz’’ qui vise donc à atteindre l’autosuffisance en 2025», a signalé Kalilou Traoré en marge de la clôture de la Conférence régionale sur le riz. 
 
Le Commissaire de la CEDEAO pour la Promotion de l’industrie et du secteur privé a réitéré l’engagement de l’institution sous-régionale à appuyer les politiques nationales élaborées dans le cadre de l’Offensive Riz pour atteindre l’autosuffisance en 2025. «La CEDEAO intervient dans le sens d’appuyer les politiques nationales en termes de meilleure gouvernance riz, de meilleure coordination entre les différents acteurs et du meilleur engagement des secteurs privés et des institutions financières, mais aussi d’une meilleure mobilisation des partenaires techniques et financiers, pour relever ce défi stratégique», a avancé Kalilou Traoré.
 
Le Commissaire de la CEDEAO pour la Promotion de l’industrie et du secteur privé a également signalé l’importance de la recherche dans le processus en cours. «Les recherches vont nous éclairer en termes de connaissances, en termes de données statistiques, d’impacts, d’analyses ou de bénéfices des différentes actions. Il est important pour un gouvernement de savoir ce qu’il va gagner lorsqu’il met un milliard en actions publiques, non seulement au plan social en termes de création d’emplois, mais aussi en termes de retour sur investissements dans les revenus de l’Etat en termes de revenus fiscaux», a-t-il soutenu. 
 
A son avis, «ce sont des choses que la recherche peut démontrer de façon nette en permettant aux Etats de mieux faire des projections et de mieux allouer des ressources au secteur de la recherche». Kalilou Traoré a aussi invité «tous les acteurs, notamment les banques, les institutions financières qui sont engagées dans le secteur mais qui restent encore limitées dans leurs engagements. Et une meilleure connaissance des risques, une fourniture des informations peut aider ces acteurs à prendre plus d’engagements». Partant de ce constat, il a salué «l’initiative d’intensifier la recherche dans ce secteur stratégique».   
 
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