| PROLONGEMENT DU PROJET DE DEVELOPPEMENT RURAL DURABLE A LOUGA |
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| La requête du Sénégal au Japon |
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| Publié le 03/02/2012 | 03H34 GMT par Bacary DABO
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| Le gouvernement a adressé une requête au Japon pour une deuxième phase afin de vulgariser l’approche du Projet de développement rural durable (Pdrd). L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Mme Maïmouna Lô Dieng. C’était lors de l’atelier d’évaluation de la phase de prolongation du projet, tenu hier, jeudi 2 février à Dakar. |
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Le Sénégal veut une deuxième phase pour le Projet de développement rural durable (Pdrd) que le Japon finance pour des activités menées à Louga et un peu à Thiès. Le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Mme Maïmouna Lô Dieng, a estimé qu’« eu égard aux résultats tangibles enregistrés dans la première phase, le gouvernement du Sénégal, a adressé au gouvernement du Japon une requête pour une deuxième phase afin de vulgariser l’approche Pdrd et de procéder à son extension vers d’autres régions du Sénégal présentant les mêmes similitudes que celle de Louga ». Les résultats enregistrés dans la première phase (2008-2010) ainsi que celle du prolongement qui vient de prendre fin, ont donné des idées aux autorités sénégalaises dans le cadre de la gestion rationnelle de l’eau, dans le cadre de l’agriculture.
Selon le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Mme Maïmouna Lô Dieng, la phase de prolongement avait pour objectif d’une part de consolider et capitaliser les acquis de la première phase et d’autre part de vérifier l’état d’avancement des recommandations de l’évaluation conjointe de la première phase. Le représentant de la Coopération japonaise à cette rencontre (Jica) s’est félicité du fait que le projet ait permis aux populations bénéficiaires de trouver des activités génératrices de revenues en période sèche à travers l’utilisation rationnelle de l’eau, de lutter contre l’exode rural…
La demande de financement d’une deuxième phase est compréhensible du moment que l’agriculture sénégalaise souffre toujours de problème de disponibilité en eau. D’après Maïmouna Lô Dieng, « la non maîtrise de l’eau constitue l’une des contraintes fondamentales de l’agriculture sénégalaise ». A l’en croire, « les superficies irriguées demeurent encore très faible et inégalement réparties entre les différentes zones agro-écologiques du pays ». Pour elle, « cette situation empêche la majorité des producteurs de s’adonner à des activités agricoles en dehors de l’hivernage ».
Pour rappel, le Pdrd avait pour objectif de renforcer des repères pour parvenir à un développement communautaire dans la région de Louga à travers les expériences de maintenance des ouvrages hydrauliques et des activités collectives. Il est parvenu à la valorisation des personnes chargées de la vulgarisation du développement communautaire, améliorer la pertinence du «Guide» et des «Fiches techniques» pour réaliser efficacement le développement communautaire à l’initiative de la population et renforcer le système de vulgarisation du modèle Pdrd et une nouvelle possibilité de développement est proposée.
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