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| SEDHIOU : LES INDICATEURS DE SANTE AU ROUGE DANS TOUS LES DISTRICTS |
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| Le CONGAD renforce la prise en charge communautaire |
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| Moussa DRAME |
16/01/2013 | 02H43 GMT |
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| Dans les trois districts sanitaires de la région de Sédhiou les indicateurs de santé sont au rouge dans les structures d'accueil de la région, annonce faite hier mardi à l'occasion d'un atelier de partage sur les stratégies de mobilisation à la base. Le CONGAD (Conseil des ONG d'appui au développement) s'est engagé à mobiliser des organisations communautaires de base pour appuyer les districts en vue d'un changement qualitatif de comportement au sein des communautés de la région. |
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Dans l’ensemble des trois districts sanitaires de la région Sédhiou les indicateurs sont au rouge à plusieurs niveaux de prise en charge des pathologies, c’est le cas notamment pour la santé de la reproduction tel que nous l’explique ici Dr El Hadji Kalidou Konté le médecin chef de la région médicale: « la situation de la santé de la mère et de l’enfant est vraiment préoccupante dans la région de Sédhiou. Jusqu’ici il y’en a qui ne fréquentent pas les structures de santé et attendent que la situation se complique pour venir nous voir. Les consultations pré et post natales ne sont pas vraiment respectées par certaines femmes.
A cela s’ajoute la prévalence du Vih/sida dans la région qui inquiète. La situation est accentuée par le nom respect des recommandations de la prévention de la transmission mère-enfant malgré les nombreux efforts consentis et par nos services et par les partenaires d’appui à la sensibilisation. Il y’a aussi des activités de vaccination
Et quand la malnutrition s’y invite, le risque est sans controverse «on a des problèmes de malnutrition dans la région, plus de 70% des femmes enceintes sont anémiées parce qu’elles ont un taux d’hémoglobine en deçà de 7 grammes. Les enfants sont également malnutris. Et curieusement la région compte beaucoup de potentialités mais c’est peut être un problème de rationnement des aliments en qualité».
L’approche communautaire pour une synergie d’action
Pour apporter une réponse adéquate à ces défis majeurs de l’heure, cet atelier initié par le CONGAD (Conseil des ONG d’appui au développement) propose la formation des ONG et autres organisations communautaires de base qui seront au service des structures de santé pour accroitre la communication et la sensibilisation et aboutir à un changement qualitatif de comportements. Amadou Cissé le coordonnateur national du Réseau santé sida/population du CONGAD relève que « dans le plan d’action qui nous est assigné, c’est d’accompagner en renforçant d’abord les capacités des organisations de la société civile aussi bien les ONG que les organisations communautaires de base. Nous allons mieux les former afin qu’elles puissent bien contribuer à la panification, à la mise en œuvre et au suivi évaluation des programmes de santé surtout ceux qui sont liés à la santé de la maman et à l’enfant».
Cette proposition qui agrée bien la région médicale, selon toujours Dr El Hadji Kalidou Konté qui affirme que «s’il y’a au moins une organisation solide derrière chaque district sanitaire on arrivera à booster les indicateurs de santé». Au niveau locale, l’ONG «Enfance et Paix» point focal par ailleurs du Congad et dirigé par Mamadou Lamine Sadio assure le suivi évaluation des interventions de concert avec les techniciens de la santé. Le CONGAD reste convaincu que si chaque maillon fonctionne bien depuis les communautés jusqu’aux décideurs, le programme GAVI (global alliance vaccination initiative), portera les fruits de son ambition.
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| CASAMANCE : VENT D'ESPOIR POUR LA LIBERATION DES NEUF DEMINEURS |
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| Accord scellé |
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