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MATTEO RENZI, PRESIDENT DU CONSEIL ITALIEN
«MISER SUR LES PROCHAINES GENERATIONS AFRICAINES EST UNE PRIORITE ABSOLUE»
19/08/2015 | 09H20 GMT
 
La gestion des flux migratoires en direction des côtes italiennes est devenue un dossier tout aussi brûlant et sensible et inquiète de plus en plus tous les pays dont les ressortissants au péril de leur vie, tentent chaque jour, de gagner l’Europe. Le cap des 70.000 migrants ayant été franchi au cours du seul premier semestre de cette année 2015, il est à craindre que bientôt, les côtes italiennes atteindront leur seuil de saturation avec un nombre morts et de disparus de l’ordre de 2000 personnes pour cette année en Méditerranée. Pendant que le « Processus de Khartoum » lancé par l’Union européenne, l’Union africaine et une dizaine de pays africains  (parmi lesquels l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie) en novembre 2014 à Rome, piétine, en raison notamment des réticences des partenaires africains, le pire semble à venir. Qui peut donc arrêter le massacre, se demande-t-on de part et d’autres de la Méditerranée et de l’océan Atlantique ? Dans cet entretien avec Matteo Renzi, Président du Conseil italien, revenu d’une récente tournée africaine au Kenya et en Ethiopie, il s’agit d’explorer avec lui, tous les enjeux de la coopération italienne en Afrique. Mais encore et surtout la question du terrorisme et de l’immigration sauvage que subissent depuis plus de 20 ans, les côtes italiennes pour un départ presque suicidaire pour l’Europe de jeunes et de moins jeunes venus d’Afrique et d’ailleurs. Entretien.
 
Au cours de votre dernière tournée africaine, vous avez déclaré à maintes reprises que « l’Italie est de retour en Afrique ». Qu’est-ce qui justifie cet engouement ? Et quelles sont les priorités stratégiques de l’Italie sur le continent africain ?
 
La première des priorités est d’ordre culturel. Avec l’Afrique, le partage de valeurs et d’idéaux est un enjeu crucial dont dépendent des défis majeurs comme l’aide au développement ou les investissements. Concrètement, cela doit se traduire par davantage d’efforts au niveau universitaire, à travers une multiplication des programmes d’échanges entre étudiants africains et italiens. Miser sur les prochaines générations africaines est une priorité absolue, d’autant plus que la possibilité d’accueillir les dirigeants de demain nous permettra de renforcer les liens entre l’Afrique et notre pays, véritable pont entre l’Europe et le continent africain. 
La coopération italienne a elle aussi un rôle très important à jouer dans notre stratégie, malheureusement elle n’a pas été suffisamment soutenue ces dernières années. Et les conséquences sont lourdes : aujourd’hui, l’Italie occupe la dernière place parmi les pays donateurs du G7. C’est inacceptable. À Addis-Abeba, j’ai annoncé que nous allions changer de cap pour remonter à la quatrième place du G7 en 2017 (année où l’Italie accueillera le sommet des sept pays parmi les plus grandes puissances économiques du monde, ndlr). Au-delà des chiffres, il y a une question de méthode. Le gouvernement italien que je dirige a adopté en 2014 une réforme historique de sa coopération internationale ; le fait que le Ministère des Affaires étrangères soit devenu le « Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale » doit nous permettre de renforcer les relations entre notre coopération au développement et notre politique étrangère. C’est d’ailleurs inscrit dans la loi : la coopération fait partie intégrante de la politique étrangère de l’Italie.
Enfin, nous ne pouvons faire abstraction des investissements, qui doivent nous permettre de conquérir de nouveaux marchés et créer des emplois sur le continent africain. Culture, coopération au développement et investissements sont les moyens les plus efficaces pour combattre la pauvreté en Afrique, un fléau qui est à l’origine des problèmes liés au terrorisme et aux flux migratoires. 
 
Selon le dernier rapport publié par l’Ocde en avril dernier, l’aide publique au développement représentait en 2014 à peine 0,16% du Pib italien. Si les pourcentages du classement actuel des pays du G7 ne changent pas d’ici 2017, l’Italie devra dépasser le Canada et son aide atteindrait 0,24% du PIB national pour occuper la quatrième place. Votre objectif n’est-il pas trop ambitieux ?
 
Attendons de voir ce que feront les autres. L’Allemagne, par exemple, a annoncé qu’elle augmenterait ses fonds en faveur du développement. Certes, l’aide italienne a diminué ces dernières années, mais – comme je l’ai dit – les choses vont changer dans les trois prochaines années. Si l’Italie avait adopté des réformes, il y a dix ans, elle ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui ; et cela vaut aussi pour notre coopération internationale, qui n’est pas faible ; mais qui n’a pas bénéficié du soutien de nos gouvernements. Et pourtant, bon nombre d’Ong et de missionnaires ont apporté et continuent à apporter chaque jour, une aide précieuse aux plus démunis, parfois dans des contextes très difficiles. Je pense notamment aux Comboniens à Korogocho, au Kenya ou bien à la Communauté de Sant Egidio au Mozambique. Ce sont des exemples à suivre. 
 
Les migrations constituent également un dossier brulant en Europe et en Italie. À plusieurs reprises, vous avez déclaré que la crise migratoire devait être affrontée en Afrique subsaharienne, et pas uniquement dans le bassin méditerranéen. En novembre 2014, à Rome, l’Ue ont adopté une déclaration commune avec une dizaine de pays africains pour contenir les flux migratoires en provenance de la Corne de l’Afrique. Mais, depuis son lancement, la« Eu-Horn of Africa Migration Route Initiative » (« Processus de Khartoum ») subit de sérieux revers, en raison notamment des réticences des partenaires africains. Quels en sont les motifs ?
 
Dans certains cas, les résistances sont compréhensibles. En Italie, une polémique éclate autour de 70.000 réfugiés, alors que, sur le front opposé, vous avez des pays africains et du Moyen-Orient qui accueillent des millions de personnes dans des camps de réfugiés. Nous essayons de leur expliquer que nous avons un problème avec notre opinion publique et nos médias ; mais c’est compliqué. Pour un pays africain qui a l’habitude de gérer un million de personnes dans un camp de réfugiés, il est difficile de concevoir que 500 personnes à la gare ferroviaire de Tiburtina, à Rome, constituent un problème en Italie. Lorsque nous demandons à un Premier ministre africain de s’engager davantage dans le Processus de Khartoum, il vous répond qu’il a besoin d’investissements pour créer des entreprises dans son pays. Lors de mon dernier voyage officiel en Afrique, j’ai discuté avec les autorités éthiopiennes et kenyanes à propos des profils et des compétences des migrants et, dès que nous avons abordé le sujet, leurs chefs de gouvernement ont évoqué les ressources et les moyens dont ils ont besoin pour augmenter les investissements afin de créer des entreprises et du travail dans leurs pays. L’Éthiopie accueille des Érythréens sur son territoire, mais tant que ces derniers ne trouveront pas d’emploi, il y a aura toujours un citoyen érythréen prêt à défier la mort pour traverser le désert, atteindre les côtes libyennes et arriver en Europe. Les communiqués de Matteo Salvini (chef de file de la Ligue du Nord, parti italien anti-immigrés et anti-européen) ne seront jamais en mesure de stopper un Érythréen fuyant la dictature. Si vous ne mettez pas en œuvre des conditions favorables au développement économique pour créer des emplois sur le continent africain, vous aurez toujours un candidat à l’émigration prêt à tout sacrifier pour venir en Europe. Les petites et moyennes entreprises italiennes ont un rôle à jouer en Afrique pour freiner les flux migratoires ; et notre modèle entrepreneurial est en train de susciter un certain intérêt chez les Africains. Calzedonia, par exemple, va créer 3 000 emplois en Éthiopie d’ici début 2016. C’est un exemple parmi tant d’autres.
 
Parmi les 70 000 migrants qui sont arrivés sur les côtes italiennes au cours du premier semestre 2015, plus de 18 000 étaient des Érythréens fuyant la pauvreté et la répression. N’y-a-t-il pas une contradiction entre la volonté de freiner les flux migratoires africains et le dialogue que l’UE a instauré avec le régime dictatorial de l’Érythrée, qui contribue à alimenter ces flux ? 
 
Je ne veux pas évoquer ici de cas spécifiques. Par contre, je me permets de souligner que la politique s’efforce toujours de trouver le juste milieu entre la situation idéale et la réalité. Toutefois, ce compromis varie en fonction des zones géographiques et au cas par cas. Il y a des pays avec lesquels il est impossible d’instaurer le moindre dialogue et des pays où certains principes démocratiques sont remis en question, mais avec lesquels il est nécessaire d’établir un canal de communication. Prenons l’exemple de Kadhafi. Il a été décidé de bombarder son régime et aujourd’hui la Libye échappe à tout contrôle. La discussion sur ce sujet oppose deux camps : ceux qui disent que « lorsqu’il y avait Kadhafi, les migrants n’arrivaient pas chez nous » et ceux qui rétorquent que « c’est normal puisqu’il les laissait mourir dans le désert ». Je cite l’exemple le plus banal de Kadhafi car tout le monde en parle, mais il est difficile de trouver des solutions valables pour l’ensemble du continent africain. Il s’agit de dialoguer, en gardant à l’esprit que certaines valeurs telles que la démocratie, la paix, la tolérance, le respect des droits de l’homme ne sont pas négociables. Je citerai deux exemples qui symbolisent l’action de ce gouvernement et l’attachement de notre pays à ces valeurs. Le trajet effectué en mobylette par notre vice-ministre Carlo Calenda au Mozambique, pour aller à la rencontre des rebelles et contribuer à un accord de paix avec le gouvernement mozambicain, et la lutte contre la peine de mort, un combat dans lequel nous sommes engagés depuis des années auprès des Nations unies et que nous n’abandonnerons jamais.
 
L’expression « aidons les Africains chez eux » est devenue monnaie courante en Italie, au point de devenir un des seuls critères de lecture du continent africain. Pourquoi est-il si difficile de changer le regard des Italiens sur l’Afrique ?
 
L’Afrique est la plus grande opportunité qui se présente à l’Italie, malheureusement nous sommes victimes de décennies d’incuries et d’une approche parfois idéologique du continent africain, entre ceux qui considèrent l’Afrique comme une terre à conquérir et ceux qui la perçoivent comme un continent exploité par les multinationales. Ces deux extrêmes ont toujours décrit l’Afrique comme un lieu fascinant d’un point de vue culturel, mais privé d’un réel potentiel économique. Au contraire, je reste persuadé que dans les vingt prochaines années, l’Afrique sera à l’origine de bon nombre de phénomènes économiques. Il faut savoir miser sur les gouvernements capables d’obtenir des résultats concrets et dont les pays sont en pleine croissance économique, et ce, malgré une dépendance encore très forte à l’aide au développement. Ceci dit, l’Afrique reste un continent traversé par de profondes contradictions ; et l’opinion publique italienne est très divisée à ce sujet. Il serait bon d’élever le niveau des débats, mais ce n’est pas facile. D’autant plus qu’il y a toujours un leader politique prêt à passer à la télévision pour dire « aidons-les chez eux », tout en appartenant à un parti qui a contribué à réduire notre aide publique au développement ;  mais personne ne prête attention à ce genre de contradictions. 
Dès mon arrivée à la Présidence du Conseil, nous avons dit que l’Afrique serait prioritaire. Et ce n’est pas qu’un slogan : notre visite officielle à Tunis a précédé celle effectuée à Berlin ; j’ai été le premier dirigeant européen à me rendre au Caire après l’arrivée au pouvoir du général Al-Sissi et à lui donner notre confiance. Nous avons effectué des visites officielles au Mozambique, en Angola, au Kenya, au Congo-Brazzaville, des pays dans lesquels aucun Président du Conseil italien ne s’était jamais rendu. Nous essayons d’expliquer à nos compatriotes que ce continent offre de grandes opportunités ; mais cela nécessite des années d’efforts ; il faut semer pour récolter et c’est ce que nous faisons. Aujourd’hui, l’Afrique est une priorité de la politique étrangère italienne.
 
Quelles sont les régions géographiques stratégiques pour l’Italie ? 
 
Comme vous le savez, l’Italie a des liens historiques avec la Corne de l’Afrique, mais aujourd’hui, nous voulons écrire une nouvelle page de l’histoire des relations entre l’Italie et le continent africain. Nous avons renforcé notre présence  dans les pays francophones et lusophones. Nous sommes ainsi très présents au  Maghreb alors que notre présence est moins forte en Afrique de l’Ouest, et ce malgré les nombreux projets de coopération, notamment au Sénégal ou plus récemment, en Sierra Leone, dans le cadre de la lutte  contre Ebola. Mais, l’intensité des flux migratoires, la menace terroriste que représentent AQMI et Boko Haram, et les risques liés à des fléaux comme Ebola ont changé notre regard. Nous avons tenu des rencontres bilatérales avec le Ghana et le Nigeria, un pays clé qui poursuit son ascension économique malgré les attaques terroristes. Ces risques ne doivent pas nous empêcher de saisir les opportunités  formidables qui se présentent sur le continent africain. Et pas uniquement dans les secteurs du pétrole et du gaz naturel, mais aussi dans les secteurs de l’agroalimentaire et des  énergies renouvelables. 
 
La concurrence est cependant très rude…
 
Nous en sommes bien conscients. Mais prenez l’exemple de l’agroalimentaire. L’Italie possède un  potentiel énorme. Je pense notamment aux machines, à la distribution où nous sommes en mesure de rivaliser avec n’importe quel pays. Ce qui nous freine sans doute, c’est l’absence d’un modèle d’investissement adapté à l’Afrique et une certaine tendance à l’autodénigrement qui nous fait nous voir plus petits que nous le sommes en réalité. Ceci dit, face à des colosses comme la Chine, c’est un autre discours…
 
A ce propos, les entreprises européennes se plaignent de perdre du terrain en Afrique, au bénéfice des  sociétés chinoises, car contrairement à leurs concurrents chinois, brésiliens ou indiens, elles font face à des pressions  – notamment concernant les droits de l’homme, le droit du travail, l’environnement.  Qu’en pensez-vous ?
 
Tout d’abord, je pense que les droits de l’homme doivent être respectés, et ce indépendamment des principes directeurs de l’Ocde si c’est à cela que vous faites allusion. Mais, le problème que vous soulevez est très important, et il ne se limite pas à l’Afrique, bien au contraire. La concurrence entre la Chine et les pays européens se joue sur le fait que les Chinois se présentent sur les marchés avec une force de frappe financière supérieure à la nôtre et avec un projet cohérent, alors que les Européens misent sur la qualité. Maintenant mettez-vous à la place d’un gouvernement africain qui veut investir dans les infrastructures. Il a le choix entre une entreprise qui propose une offre 20 % plus chère que son concurrent chinois – et aucun soutien financier – mais supérieure d’un point de vue qualitatif.  En face, vous avez un pays comme la Chine qui sera 20 % moins chère avec à la clé 100% de financement. Voilà où se situe l’enjeu. L’Afrique est un continent où nous risquons de perdre d’importantes parts de marché, mais on ne les conquiert pas en sacrifiant les droits, au contraire, l’unique moyen d’être durable, c’est d’éviter de telles pratiques. L’Éthiopie par exemple, connaît un taux de croissance économique formidable, mais le coût du travail y est très bas. Il augmentera lentement, mais sûrement, comme en Chine ou au Vietnam. D’ici dix ans, il y aura des centaines de millions de nouveaux consommateurs africains. Les entreprises italiennes doivent exporter des produits de qualité pour les consommateurs africains issus de la classe moyenne aisée, déjà attirée par le Made in Italia. Ce sont des niches de ce genre que nous devons viser. Il est inutile de copier le modèle du marché du travail de l’Espagne et des pays d’Europe de l’Est, semblable au modèle vietnamien. Il y a un an, mon gouvernement a restitué 80 euros par mois à plus de dix millions de contribuables italiens afin de soutenir le  consommateur moyen et d’éviter que l’Italie ne devienne un pays qui produit à moindre coût. Nous devons concevoir des produits de haute gamme ou de gamme moyenne destinés à une nouvelle génération de consommateurs. Aujourd’hui, ce type de consommateurs est peu nombreux en Éthiopie, mais leur nombre devrait augmenter. Il y a vingt ans, nous produisions pour le marché chinois des produits à faible coût et aujourd’hui, la Chine est le premier marché de la mode et du luxe. Pareil scénario pourrait se produire en Afrique. 
 
Malheureusement, seule une minorité d’Africains profitent de la croissance économique du continent. Dans quelle mesure l’Italie peut-elle contribuer à réduire les inégalités sociales flagrantes qui persistent en Afrique ?
 
Il est clair que le vrai défi qui se pose est la manière dont le modèle de développement africain réussira à réduire les inégalités qui persistent sur ce continent. Or, ce pari est loin d’être gagné. Les raisons sont multiples. Tout d’abord, le fossé entre les  plus riches et les plus pauvres n’est pas l’apanage du continent africain : ce fléau touche toutes les régions de la planète. Mais en Afrique, ce fossé est beaucoup plus criant qu’ailleurs. Le cœur du problème réside dans le fait que certains pays africains tirent des richesses de leurs matières premières, sans jamais réussir à éliminer les bidonvilles. Le défi est de savoir comment réduire les inégalités en Éthiopie, au Vietnam, en Angola. La culture, l’éducation, l’enseignement peuvent permettre de relever ce défi.  Le sort de l’Afrique ne peut dépendre de l’aide au développement ou des investissements, en tout cas pas uniquement. Il faut prendre en considération la dimension culturelle et investir dans le capital humain. Nous comptons y contribuer en faisant  de l’Italie un lieu de débats et d’échange sur le capital humain. Nous serons en première ligne de la lutte contre  les injustices et les inégalités, c’est du devoir de la politique.
 
Monsieur le Président, en décembre prochain, le monde se réunira à Paris pour tenter de parvenir  à un nouvel accord international sur le climat. Quelles sont les clés d’un tel accord ?
 
La Chine, le Brésil et l’Inde, et dans une moindre mesure les États-Unis sont dotés de normes environnementales moins strictes que l’Union européenne. Et nous constatons une augmentation générale des émissions de Co2, une tendance que les règles européennes rigides ne parviennent pas à inverser. Pire, cette réglementation  appauvrit  l’Europe tout en renforçant les autres pays, qui continuent à polluer. C’est un défi sur lequel l’Italie s’engagera fortement de septembre jusqu’à la Conférence de Paris en décembre, au même titre que ENI. Ce sera loin d’être facile. La Chine atteindra son niveau maximal d’émissions de CO2 en 2030, alors que les Européens poursuivront leurs efforts pour diminuer ses émissions. C’est un  vrai problème. 
 
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