Mise à jour: 16/02/2017 à 12H03 GMT
 
A la Une | Editorial | Analyses | Chronique | Dossiers | 100% Sud | Mon Sud a moi | Journal des internautes
 

 
 
 
 
PROTECTION DU BASSIN DU FLEUVE SENEGAL
PLAIDOYER POUR UNE CHARTE DE GESTION DES ZONES HUMIDES
Fatou NDIAYE | 16/02/2017 | 11H14 GMT
 
Afin de protéger les zones humides des pays du bassin du fleuve Sénégal, le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Souleymane Diallo, plaide pour une charte de gestion des zones humides. Il a présidé hier, mercredi 15 février, la réunion de validation des organes de gouvernance et des outils de communication de l’Initiative régionale Ramsar des pays du bassin du fleuve Sénégal (Sénégalwet).  
 
Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Souleymane Diallo, a plaidé hier, mercredi 15 février, pour une charte de gestion des zones humides pour les pays membres du bassin du fleuve Sénégal. S’exprimant à l’ouverture de la réunion de validation des organes de gouvernance et des outils de communication de l’Initiative régionale Ramsar des pays du bassin du fleuve Sénégal,  il a souhaité la mise sur pied de cette charte pour une meilleure préservation du bassin du fleuve Sénégal. Celui-ci, dit-il, malgré les potentialités qu’il recèle, reste très vulnérable aux problèmes environnementaux. 
 
L’Initiative Sénégalwet, objet de la rencontre de Dakar, ambitionne d’être une plateforme de partenariat entre les acteurs institutionnels, les organisations de conservations et les organisations faitières pour la conservation des écosystèmes humides de la zone du bassin du fleuve Sénégal, suivant les orientations du Plan stratégique Ramsar 2016-2024. L’Initiative Sénégalwet s’assigne la mission de contribuer à la réduction de la pauvreté par la promotion des objectifs de la Convention Ramsar, notamment le renforcement de la coopération entre les Etats en vue d’une gestion rationnelle des zones humides du bassin du fleuve Sénégal, à travers la valorisation et une meilleure gestion des ressources partagées. En plus du Sénégal, le Mali, la Guinée et la Mauritanie composent les pays du bassin du fleuve Sénégal.
 
CONVENTION DE RAMSAR POUR LUTTER CONTRE LA DEGRADATION/DISPARITION DES ZONES HUMIDES
 
Couramment appelée Convention sur les zones humides, la Convention de Ramsar est un traité international adopté le 2 février 1971 (dans la ville iranienne du même nom) pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides. Elle vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd’hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Le titre officiel est Convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau. 
 
Elaborée et adoptée par les nations ayant pris part à la réunion à Ramsar (Iran), le 2 février 1971, elle est entrée en vigueur le 21 décembre 1975. La Convention engage les signataires à tenir compte de la conservation des zones humides dans leurs Plans d’aménagement, et de veiller à une utilisation «rationnelle» des zones humides; à inscrire des sites sur la liste Ramsar et promouvoir leur conservation ; à préserver les zones humides inscrites ou non dans la liste Ramsar, soutenir la recherche, la formation, la gestion et la surveillance dans le domaine des zones humides et à coopérer avec les autres pays, notamment pour préserver ou restaurer les zones humides transfrontalières.
 
Plus de 168 pays (sur 192 dans le monde) ont actuellement signé cette convention, contre 119 en 2000. Ils étaient 18 en 1971. Aussi plus de 2122 sites ont été désignés pour une superficie totale de 205.366.160 hectares. Les pays signataires se rencontrent tous les trois ans lors d’une conférence dont la première a eu lieu à Cagliari (Italie) en 1980. Seulement, ces Etats signataires n’ont pas doté la Convention de moyens propres.
 
Commentaires (0 )
 
    • Veuillez saisir votre nom
      Invalid format.L'adresse n'est pas valide
      Exceeded maximum number of characters.Veuillez saisir votre message
      Security Code
      Le code n'est pas valide
 
 
EFFETS DU RECHAUFFEMENT DE LA PLANETE A RUFISQUE
LES POPULATIONS DE DIOKOUL DANS L’ANGOISSE
TRAVAILLER ET DEFENDRE LES DROITS DE L’HOMME POUR TOUS, EN TOUT POINT DU GLOBE EN 2017
L’ONU LANCE UN APPEL DE FONDS DE PRES DE 253 MILLIONS DE DOLLARS
KEDOUGOU - AFFRONTEMENTS ET MEURTRE DE YAMADOU SAGNA A KHOSSANTO
LE GOUVERNEMENT CONDAMNE ET PROMET JUSTICE
INITIATIVE A RESULTATS RAPIDE (IRR) EN AUTORISATION DE LOTIR ET EN BRANCHEMENT EN EAU
LES AUTORITES GOUVERNEMENTALES PROMETTENT DE REDUIRE LES DELAIS
ME MBAYE GUEYE, BATONNIER DE L’ORDRE NATIONAL DES AVOCATS DU SENEGAL SUR L’INDEPENDANCE DE LA JUSTICE
«C’EST UN DEBAT THEORIQUE QUI NE PEUT PAS MENER A DES CONCLUSIONS PROBANTES»
REMISE DES CLES DE LA MAISON DE LA PRESSE
LES CRITERES DEFINIS PAR L’ETAT
RISQUES, CONFLITS, PAIX ET PROSPERITE EN AFRIQUE
CES INVESTISSEMENTS FONCIERS, SOURCES DE DESORDRES SOCIAUX
 
 
 
 
   
 
 
 
Sud Quotidien Amitié II x Bourguiba BP : 4130 DAKAR Tél : (+221) 33 824 33 06 / (+221) 33 824 33 15 Fax : (+221) 33 824 33 22