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Ucad - Tuerie de Boffa-Bayottes
SIT-IN DES ETUDIANTS POUR EXIGER DE L’ETAT ET DU MFDC LA… «PAIX»
Abdoulaye BALDE | 18/01/2018 | 10H41 GMT
 
L’association «Kekendo», regroupant des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar pour le développement de la Casamance, en collaboration avec différentes amicales de l’Ucad, appelle l’Etat et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) à poursuivre les efforts pour consolider le processus de Paix en Casamance. Ces jeunes étudiants qui ont fait bloc pour cette cause ont tenu un sit-in, hier mercredi, au campus social de l’Ucad, devant le hall du pavillon A pour dénoncer la tuerie de Boffa-Bayottes.
 
La tuerie de la forêt classée de Boffa-Bayottes ne laisse pas indifférente la jeunesse sénégalaise, des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar en particulier. Tristes, ces jeunes membres de l’Association des Etudiants pour le Développement de la Casamance connue sous le nom de «Kekendo», de concert avec différentes entités et amicales présentes dans l’espace universitaire, ont tenu un sit-in, hier mercredi 17 janvier 2018 au campus social de l’Ucad. Ils déplorent tous «l’acte barbare qui a été commis au niveau du village de Boffa», déclare le président de l’Amical des étudiants ressortissants de Louga, Pape A. Ndiaye Lo, face à la presse.
 
Dans une déclaration, le porte-parole Yacine Manga de Kekendo, initiateur de ce rassemblement, pense que c’est «un droit mais également un devoir pour nous de revendiquer et d’exiger la paix en Casamance».          

Pours ces étudiants, le gouvernement et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) doivent unir leurs forces pour mener à bien le processus de paix en Casamance.  «Nous exigeons de l’Etat, ainsi que du Mfdc, la prise de mesure appropriées aux fins de préserver la sécurité et le bien-être de la population casamançais et que justice soit faite», insiste le Kekendo, par la voix de leur porte-parole. Yacine Manga affirme dans son discours que «l’expression des armes ne saurait être une solution pour préserver la quiétude de la population».
 
Par ailleurs, face à l’exploitation excessif et anarchique des ressources naturelles, l’Association des étudiants pour le développement de la Casamance,   interpelle les autorités à «veiller à la prévention et à la  protection de ces dernières (ressources ligneuses, ndlr), en application des lois nationales et Conventions internationales relatives à la protection de l’environnement». Et, en guise de solution ces étudiants proposent au gouvernement «d’associer la population à cette dite protection et de mettre en place des comités internes afin qu’ils appuient l’Etat dans la protection de l’environnement et des ressources naturelles».
 
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