| FINANCEMENT DU SOUS SECTEUR DE L'ASSAINISSEMENT AU SENEGAL |
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| Un gap important malgré les efforts |
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| Publié le 18/01/2012 | 03H15 GMT par Bacary DABO
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| Les efforts que le gouvernement consacre à l'assainissement seraient-ils disséminés dans les égouts ? L'Etat a constamment accru sa part de financement interne au sous-secteur de l'assainissement qui est passée de 6% en 2000 à 17% en 2010. A cela s'ajoutent les financements mobilisés sur la période 2005-2010 pour l'assainissement, depuis le lancement du Pepam, qui, à en croire, le ministre d'Etat en charge de l'urbanisme et de l'assainissement, Bécaye Diop s'élèvent à 169,3 milliards de F Cfa. |
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Le ministre nouvellement installé dans ce département a, par ailleurs, signalé, avant-hier, lundi 16 janvier, lors de la présentation de l'agence Eau et assainissement pour l'Afrique (Eaa) à Dakar, que « malgré ces efforts, le gap de financement reste important pour le sous-secteur ». A son avis, il est évalué à 143 milliards de F Cfa dont 91 milliards de F Cfa pour l'assainissement urbain et 52 milliards de F Cfa pour l'assainissement rural. Une situation qui expliquerait certainement les contre-performances de l'Office nationale de l'assagissement du Sénégal (Onas) qui est dans un état agonissant. Cette structure publique peine énormément à maîtriser les eaux usées qui inondent souvent les rues de Dakar et sa banlieue.
Devant cette situation, le ministre d'Etat lance un appel à la mobilisation accrue de tous les partenaires techniques et financiers, mais également à l'implication plus marquée des collectivités locales et des acteurs à la base, pour relever le défi du financement durable du sous-secteur qui doit être créateur d'emplois également durables.
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