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KAOLACK - PROGRAMME NATIONAL DE PRODUCTION DE MAÏS
VERS L’INTER-PROFESSIONNALISATION DE LA FILIERE
Abdoulaye FALL | 17/02/2017 | 10H06 GMT
 
Les producteurs, transformateurs et industriels en activité dans la filière maïs poursuivaient hier, jeudi 16 février une rencontre de réflexions et d’échange sur le programme d’activité concernant la mise en œuvre de l’inter-professionnalisation de la filière.
 
 Organisée sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, en collaboration avec le Fonds National de Développement Agro-Sylvo-Pastoral (Fndasp), cette rencontre a surtout été initiée pour favoriser davantage la concertation entre acteurs, la mobilisation, mais surtout l’harmonisation des actions pour un développement rural en phase avec le contexte actuel et la politique d’une agriculture durable et compétitive. Ce conclave était aussi l’occasion pour les professionnels de la filière maïs  de partager les résultats d’identification et de caractérisation des coopératives, ceux des activités du sous collège du Sine-Saloum et les autres aspects du projet d’inter-professionnalisation de la filière. 
 
Pour le bureau national des producteurs de maïs, conduit par son président, Pape Banda Dièye, et la Fédération des producteurs de maïs du Saloum présidée par Nigma Diaïté, cette rencontre a également constitué une opportunité de sensibiliser les producteurs sur le déroulement du prochain plan d’activités 2017, mais également sur les nouvelles orientations à entreprendre face au déficit en production enregistré cette année et au besoin de booster les rendements à la prochaine saison. Ceci parce que les producteurs de maïs veulent aujourd’hui accéder à une moyenne de rendement supérieure ou égale à quatre (4) tonnes par hectare (4t/ha), contrairement à ces dernières saisons où la plus grande moyenne concédée a tourné autour de 1,2t ou 1,5t à l’hectare. Ce qui est un déficit qu’il convient de combler à tous les niveaux de production. 
 
Aussi, dans cette fenêtre de besoins, les producteurs plaident en faveur d’une dotation en matériel agricole en nombre suffisant. Car, ont-ils également constaté, les 100 semoirs et 50 autres machines d’usage n’ont pas suffi pour booster les tendances. Idem pour les semences et intrants agricoles. C’est pourquoi ils ont surtout élevé la voix pour que l’Etat les appuie par rapport à la subvention, compte tenu de l’exigence constatée dans la production de maïs. Une filière qui, selon eux, n’est pas du tout porteur, avec des producteurs qui peinent à rembourser les dettes contratctées.
 
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